1. En Côte d’ivoire SARKO est en guerre il utilise nos impôts, pour la financer, L’UE ( l’union européenne ) et L’ONU ( organisation des nations unies ) comme couverture ce pour le compte de ses amis BOUYGUE, BOLORE…

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2. Les bombardements de la résistance du président GBAGBO le 11 avril 2011, livrent ses secrets : comment la France a voulu assassiner le Président GBAGBO

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    • Les bombardements de la résistance du président GBAGBO le 11 avril 2011, commencent par livrer ses secrets.
  • A la vérité, la France a voulu assassiner l’homme qui l’empêche de faire main base sur la Côte d’ivoire.
  • Il y a à manger et à boire dans la crise post électorale qui a été  imposée à la Côte d’ivoire par la France entre 2010 et 2011.
  • Comme on peut le dire trivialement, il y a beaucoup à dire et à écrire.
  • Et déjà,une littérature abondante déchaîne des passions sur cette question dans l’Hexagone et dans tout le continent africain.
  • Au point de s’entendre au sous – continent américain.
  • A la vérité, nicolas SARKOZY a beau se donner bon jeu pour s’offrir une bonne conscience, le monde découvre qu’il fait du faux au bord de la lagune ebrié.
  • Ce qui fait que les socialistes qui s’étaient laissé prendre a son jeu coloré aux allures de respect de la vérité des urnes, prennent leurs distances vis-à- de son poulain, a qui il ne reste que le déménagement de la présidence ivoirienne à paris.
  • En 2011, la réalité est que la France a opté pour la solution extrême, à savoir assassiner le président GBAGBO.
  • Pour les conséquences, ce n’était pas important.
  • << On pouvait gérer le reste, le temps que la situation se stabilise >>.
  • S’est-on dit dans les rangs de l’état major français ou le coup a été savamment orchestré.
  • Mais bien avant, paris a pris le soin de liquider le président GBAGBO au plan de l’image, à l’échelle internationale.
  • Comme à l’époque post électorale.
  • Au Zaïre, aujourd’hui rdc, LUMUMBA avait gagné les élections organisées par la puissances coloniale.
  • Mai il n’ était pas le choix de la Couronne belge qui voyait en lui, un anarchiste à la solde des communistes.
  • On sait ce qui arrivé.
  • LUMUMBA a été assassiné sur ordre des Belges, Américains… en somme des occidentaux, qui plusieurs décennies après, se sont contentés de simples excuses envers le peuple congolais.
  • Mais le mal est déjà fait, et surtout les énormes richesses de ce pays ont été pillées par l’Europe et les Américains, avec la complicité du << roi >>
  • MOBUTU qu’ils ont rejeté et humilié par la suite.
  • C’est en fait ce schéma que paris a voulu appliquer en Côte d’ivoire, quitte à s’excuser un peu plus tard, auprès du peuple ivoirien.
  • mais d’abord, le président Laurent GBAGBO a été présenté comme l’horrible dictateur qui ne voulait pas quitter le pouvoir après avoir perdu les élections.
  • dans la presse française, la consigne était donc bien claire; le dépeindre  autant que se peut en noir.
  • Ce qui a été fait, et bien fait.
  • Alain jupé, le ministre des affaires étrangères intimement anti-GBAGBO ne s’est pas empêché de révéler dans la presse hexagonale, << c’est fini pour GBAGBO. >>
  • Cette phrase était pleine de sens.
  • A quelques jours du 11 avril, les bombardements se sont amplifiés sur la résidence de GBAGBO à Cocody.
  • En Libye, les bombes que Sarkozy larguaient sur le pays, faisaient par magie, la différence entre les civils et l’armée de KADHAFI.
  •   En Côte d’ivoire, ça été la même rengaine, à la différence que contre GBAGBO, la France a fait croire à son opinion qu’elle était à la recherche des armes lourdes.
  • Mais l’autre point commun est que dans les deux cas, la France s’est permise de violer la résolution de L’ONU ( organisation des nations unies, ) en faisant la guerre aux institutions ivoiriennes.
  •  Comme l’Amérique l’a fait au temps de bush fils, en Irak, contre le régime de SADDAM Hussein.
  • Comme une histoire qui se répète, les usa ont aussi prétexte là-bas, des armes de destructions massives qui sont devenues introuvables par la suite.
  • En Côte d’ivoire, la France s’est mise à bombarder sans arrêts, la résistance du président ivoirien et certains symboles de l’état.
  • Pour empêcher toute réaction.

 

les bombardements du 11 avril sur la residance de GBAGBO

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